Sophie-Luce Morin vit en Estrie, entourée de son héros, de la forêt et de ses livres. Elle raf­fole du choco­lat, par­le aux plantes, cherche inlass­able­ment le mot juste et peut dire une bonne douzaine de niais­eries par jour. Pas­sion­née de jar­di­nage et de musique, elle cul­tive l’harmonie comme on cul­tive un jardin : avec patience, écoute et émer­veille­ment. For­mée en lit­téra­ture, en psy­cholo­gie et en éthique, elle écrit des his­toires depuis qu’elle sait tenir un cray­on. Elle croit au pou­voir des mots pour semer du sens… et par­fois un peu de résis­tance.

Pho­to © Cather­ine Trudeau, 2025

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Tu m’appelles Amalia

« Selon mes cal­culs, cela ferait au moins six mil­lions quar­ante-huit mille sec­on­des que je macère ici ; cent mille huit cents min­utes que j’ai per­du la tête ; mille six cent qua­tre-vingts heures à ne voir qu’une image floue de moi-même — car il n’y a pas de sur­faces réfléchissantes, hormis les fenêtres, dans cette pièce. Soix­ante-dix jours à boire et à manger dans de la vais­selle de plas­tique. Bien sûr, ces cal­culs sont approx­i­mat­ifs : il n’y a pas de cal­en­dri­er ni même d’horloge ici. Si je sais à peu près où me situer dans le temps, c’est grâce au jour­nal que je tiens depuis que mes blessures se sont résor­bées. »

Com­ment Jeanne Rivard s’est-elle retrou­vée dans cette cham­bre, auprès de cet homme qui pré­tend être son père et qui l’appelle Amalia ? Les sou­venirs épars qui remon­tent à la sur­face ne con­cor­dent en rien avec ce que cet incon­nu lui racon­te du passé.

Tout au long de ce thriller psy­chologique red­outable­ment effi­cace, la jeune fille tente d’échapper à son ravis­seur. Et puisqu’il faut bien meubler les longues heures passées enfer­mée avec elle-même, elle écrit. Mais traque-t-elle les bons sou­venirs ? Et si elle n’avait plus toute sa tête ? N’entend-elle pas des voix ?

Il suf­fit de peu, par­fois, pour que la fic­tion prenne le pas sur le réel.

Mes publications

Mes réflexions…

Événements à venir

samedi 30 mai 2026, de 13 h à 15 h

Salon du livre de Granby 2026

Le 30 mai prochain, de 13 h à 15 h, je serai au Cen­tre Notre-Dame de Gran­by pour vous ren­con­tr­er, échang­er et dédi­cac­er « Tu m’appelles Amalia ».

Et puis… il y aura aus­si « Romane », mon tout nou­veau roman. Au moment où j’écris ces mots, il n’est même pas encore sor­ti de chez l’imprimeur. Tout le tra­vail qui entoure sa pub­li­ca­tion (révi­sion, cor­rec­tion, relec­tures et re-relec­tures !) explique d’ailleurs que je suis un peu moins présente sur les réseaux ces derniers temps. Je vous en repar­lerai dans les prochains jours. D’ici là, réservez votre 30 mai… j’aurai beau­coup à vous racon­ter. 

Je vous attends !

Adresse :

Cen­tre Notre-Dame
270, rue Prin­ci­pale
Gran­by (Québec)
J2G 2W3

dimanche 7 juin 2026, de 10 h à 15 h

Salon des Plumes Libres de l’Estrie

Le dimanche 7 juin prochain, de 10 h à 15 h, j’aurai le plaisir de par­ticiper au Salon des Plumes Libres de l’Estrie, à Bromont. 🌿

Plus de 20 écrivaines et écrivains seront sur place pour ren­con­tr­er les lecteurs, présen­ter leurs livres et partager leurs univers lit­téraires dans une ambiance chaleureuse et humaine.

J’y serai avec mes romans, dont Romane, et j’aurai grand plaisir à échang­er avec vous tout au long de la journée.

L’entrée est gra­tu­ite et plusieurs prix seront tirés sur place. 

Si vous êtes dans la région de Bromont, passez nous voir. 💛

Adresse :

Cen­tre com­mu­nau­taire de Bromont
117, boule­vard de Bromont
Bromont (Québec)
J2L 2K7